Se faire les ongles, avec des pétales de fleurs...
À base de légèreté, d'insouciance et de joie de vivre.
Ils n'ont presque rien, ou pas grand chose, mais cela ne les empêchent pas de jouer et de rire. Ainsi la base de leurs jeux c'est bien souvent eux-mêmes, la relation humaine, plutôt que le besoin d'objets.
Souvenir : le jouet préféré de la nièce de ma 'soeur' de Tashkent était soit mon bracelet soit une bouteille plastique vide. Et surtout elle adorait qu'on joue avec elle ou être dans les bras. Quelle adorable bouille... Peut-être que maintenant elle a déjà quelques dents en plus?!
D'autre part, dès un âge assez jeune, les enfants aident leurs parents et donc plus généralement leur famille. En particulier les filles, qui apprennent dès 7-10 ans les tâches qui incombent aux femmes, dans les familles ouzbèkes traditionnelles (c'est à dire la majorité, même à Tashkent, mais j'exclus les foyers de type russe, certaines familles métissées russo-ouzbèkes et riches familles ouzbèkes "modernisées" et les autres minorités qui vivent encore différemment). Balayer et arroser régulièrement la cour intérieure et le devant de la maison, nettoyer la maison, préparer les repas et les servir, surveiller leurs petits frères et soeurs, faire le thé à tout moment de la journée, etc...
À la campagne...
Quand la nuit commence à tomber...
Match de foot endiablé (et flou).
L'Amitié à contre-jour.



